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Le dispositif intervenant en langue maternelle de l’académie de Guyane

Le français est la langue nationale et officielle de la France. A côté du français, la Constitution reconnaît depuis 1992 comme constitutif du patrimoine linguistique français d’autres langues qu’elle dénomme Langues de France.

En Guyane française, 8 (ou 9) langues correspondent à cette définition : le créole guyanais (à base lexicale française), 6 langues amérindiennes (kali’na, lokono, parikwaki, teko, wayana, wayãpi), le nenge(e) (créole à base lexicale anglaise dans ses trois variantes : aluku, ndyuka, pamaka) et le saamaka (créole à base lexicale anglo-portugaise). Une neuvième langue, le hmong, s’en rapproche : elle satisfait aux critères de localisation géographique et de citoyenneté. Mais son ancienneté historique sur le territoire est récente.

La place des langues de France dans la Culture, l’enseignement et les médias est déterminée par un ensemble de dispositions législatives et réglementaires. L’article 21 de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française précise :
Les dispositions de la présente loi s’appliquent sans préjudice de la législation et de la réglementation relatives aux langues régionales de France et ne s’opposent pas à leur usage.

Le Dispositif académique des Intervenants en Langues Maternelles de s’inscrit dans le cadre de l’article L321 du code de l’éducation.

La Loi de la refondation
Article L321-4 du code de l’éducation
Dans les académies d’outre-mer, des approches pédagogiques spécifiques sont prévues dans l’enseignement de l’expression orale ou écrite et de la lecture au profit des élèves issus de milieux principalement créolophone ou amérindien

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